Les aficionados ou, plus généralement, certains pseudo-intellectuels qui tentent de justifier leur passion coupable pour la torture tauromachique ne sont pas en manque d'arguments, mais aucun de ceux-ci ne sont recevables :

Leçon d'écologie version Noël Mamère
Dessin de Lubel, publié avec l'autorisation de l'alliance

  •  Le député vert, Noël Mamère a ainsi déclaré : "...Maintenir les lignées de taureaux de combat ne fait que contribuer à la diversité de l'espèce."
    J'espère pour lui que ce docteur en communication ne fait qu'exprimer sa mauvaise foi et n'ignore pas l'absurdité de cette argumentation, d'un point de vue écologique !
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Commentaires
La "race" de type "vacas bravas" à laquelle fait allusion Monsieur Mamère n'existe que dans son esprit ou dans celui de certains autres aficionados :
Est-ce qu'une race se définit par son irritabilité ou son aptitude au combat ? ... ou bien alors par sa vitesse à courir le 100 mètres, comme l'on affirmé d'autres avant lui. Rappelons simplement à ce Monsieur que le concept souvent discuté de 'race' repose sur des différences phénotypiques superficielles et que lorsqu'il s'agit de l'expression d'un caractère tel que celui de 'l'attirance pour les chiffons rouges', on fait directement référence à des critères raciaux relevant de l'imaginaire, ou peut être à une forme d'eugénisme appliqué aux bovins.
Les véritables écologistes sont, quant à eux, avant tout intéressés par la notion d'espèce, plutôt que par celle d'une "race" artificiellement créée par l'homme, pour des besoins, de surcroît, très discutables.